đ· Le Microbe N Est Rien Le Terrain Est Tout
MiguelBarthĂ©lĂ©ry est Dr. en mĂ©decine molĂ©culaire et pratique l'alimentation vivante.Il sâest intĂ©ressĂ© de prĂšs Ă lâalimentation vivante comme outil puissant
Coronavirus! «Le microbe nâest rien, le terrain est tout». Sans vouloir minimiser ni le nombre de personnes ayant contractĂ© le virus, ni le nombre de personnes dĂ©cĂ©dĂ©es des suites des ces atteintes pathologiques, jâai envie de paraphraser le Dr BĂ©champ : «Le virus nâest rien (ou pas grand chose), le terrain est tout».
Aujourdhui, je veux te parler en priorité de ton immunité. En naturopathie comme en Ayurvéda, on répÚte souvent "Le microbe n'est rien, le terrain est TOUT." Le terrain ou votre constitution c'est l'état global de votre corps, des liquides interstitiels (ex la lymphe), de votre capacité d'homéostasie, l'équilibre des énergies
Lacitation complĂšte est « Le microbe nâest rien, le terrain est tout » â Louis Pasteur. (Patrick Huet nâest pas lâauteur de la citation, mais juste le crĂ©ateur de cette image et de sa prĂ©sentation.) *** Cette citation-Image est
Leterrain est tout, le microbe nâest rien» - Antoine BĂ©champs, Claude Bernard et mĂȘme Louis Pasteur, sur son lit de mort. Le terrain dont parlent les biologistes et naturopathes, câest notre Ă©cosystĂšme , avec ses 1014 cellules et 1015
Le microbe n'est rien. Le terrain est tout. HĂ©las, rien n'est jamais acquis Ă l'homme : ni son coeur ni sa couche. Yvan Audouard. C'est dans le caractĂšre de la croissance que nous devons apprendre des expĂ©riences Ă la fois agrĂ©ables et dĂ©sagrĂ©ables. Nelson Mandela. Le plus grand danger de la bombe est dans l'explosion de bĂȘtise qu'elle provoque. Octave Mirbeau. Le coeur
Lemicrobe nâest rien. Le terrain est tout. Louis Pasteur
LarĂ©alitĂ© est plus prosaĂŻque et moins glorieuse. On ne trouve aucune source pour cette citation si ce nâest le livre du « Dr Ancelet », « Pour en finir avec Pasteur », dans lequel il Ă©crit que Pasteur aurait dit durant les
Lemicrobe n'est rien. Le terrain est tout. Claude Bernard. 15 L'art c'est moi, la science c'est nous. Claude Bernard. 12 La vérité scientifique sera toujours plus belle que les créations de notre imagination et que les illusions de notre ignorance. Claude Bernard. 7 Il ne suffit pas de dire : je me suis trompé ; il faut dire comment on s'est trompé.
bhdJKx. En cette pĂ©riode troublĂ©e, il est important de se rappeler les paroles dâAntoine BĂ©champ reprises par Pasteur Ă la fin de sa vie! Le microbe nâest rien, le terrain est tout! ». Câest donc le terrain quâil va falloir soutenir, afin de l'aider Ă tous les niveaux. Soutenir le corps. Evidemment, le terrain se renforce quotidiennement grĂące Ă une bonne hygiĂšne de vie globale, qui allie alimentation, activitĂ© physique et hygiĂšne psycho-Ă©motionnelle ». Mais pour booster ponctuellement notre immunitĂ©, voici quelques pistes essentielles. â
Vit C Ă prendre sous forme liposomale de prĂ©fĂ©rence et naturelle acĂ©rola. â
Vit D3 liquide 1000 UI par jour Ă partir de 10 ans. â
EchinacĂ©e/sureau/cyprĂšs/astragale en teinture mĂšre, gĂ©lules, EPS Extraits standardisĂ©s de plantes fraĂźches ou Quantis. â
Ex. en prĂ©vention EPS et Quantis. EchinacĂ©e Astragale aa qsp 150 ml ou 200 ml Sureau ou cyprĂšs 1 cuillĂšre Ă cafĂ© matin et soir dans un verre dâeau. Augmentez jusquâĂ 4 cuillĂšres en cas de toux, fiĂšvre etcâŠ. Pour les enfant 1ml par 10kg de poids par jour en prĂ©vention, augmentez Ă 3 ml pendant 7 Ă 10 jours. Eviter chez la femme enceinte. â
Extrait de pĂ©pins de pamplemousse. â
Chlorure de Mg. 1 sachet de 20g Ă mĂ©langer Ă 1 litre dâeau, boire 2 verres par jour. â
HomĂ©opathie Arsenicum album 30 ch 5 granules 3 jours de suite, puis 5 granules par semaine. Thymuline 9 ch une unidose ou 10 granules une fois par semaine pendant 1 mois. â
Probiotiques votre intestin reprĂ©sente plus de 70 % de votre immunitĂ©, soignez le ! Soutenir le coeur et lâĂąme Pour faire face Ă cette situation exceptionnelle, pleine de doutes et tâinterrogations, durant laquelle la promiscuitĂ© forcĂ©e ne va faire quâaugmenter la tension, nous avons Ă©galement de nombreuses aides Ă notre disposition â
Mg marin la base du calme nerveux, entre autres⊠â
Fleurs de Bach Le Rescue reste le remĂšde dâurgence Ă nâutiliser que ponctuellement. Mais les autres Ă©lixirs peuvent vous aider Mimulus pour une peur identifiĂ©e Aspen pour un sentiment de peur diffus, dâapprĂ©hension. Rock rose peur qui paralyse Red chestnut peur pour ceux quâon aime White chestnut pour canaliser les pensĂ©es qui reviennent en boucle⊠3 gouttes sur la langue plusieurs fois par jour en fonction du ressenti. â
HE en diffusion orange douce, petit grain, mandarine, lavande⊠â
Conservez autant que possible une activitĂ© physique, allez au soleil et au contact de la nature au maximum si vous le pouvez!. â
Faites du yoga, de la mĂ©ditation, de la relaxation, de la cohĂ©rence cardiaque. â
Prenez des bains au sel dâEpsom. â
HomĂ©opathie Gelsemium en 30ch3 granules 3 fois par jour pendant quelques jours. â
Faites des choses qui vous font du bien Ă©coutez de la musique, faites une activitĂ© crĂ©ative que vous aimez, jouez avec vos enfants, lisez un livreâŠVivez !
Contenu principal Recherche Pied de page Billet de blog 26 nov. 2015 Ce nâest pas facile, toujours le silence se heurte au dĂ©sir de le rompre. On ne va pas trop pas assez en terrasse, alors on lit et voit passer les rĂ©flexions, les analyses. Certaines font vraiment du bien, on finit par entendre des choses. Ce blog est personnel, la rĂ©daction nâest pas Ă lâorigine de ses contenus. Ce nâest pas facile, toujours le silence se heurte au dĂ©sir de le rompre. On ne va pas trop pas assez en terrasse, alors on lit et voit passer les rĂ©flexions, les analyses. Certaines font vraiment du bien, on finit par entendre des choses. Quâon assiste Ă une islamisation de la radicalitĂ© Roy, que les jeunes qui portent une violence comme dans les annĂ©es 70 certains voulaient violemment en dĂ©coudre sont des produits dâĂ©poque, ont choisi la marque Daâech qui proposait la plus grande violence Liogiet, se radicalisent en chambre dans un contexte dâexclusion sociale Khosrokhavar, que le rĂ©cit Daâech fonctionne auprĂšs de jeunes qui ne font pas groupe, lâendoctrinement est individualisĂ©, parfois il est trĂšs kitch, les garçons en chevaliers et les filles en princesses de chevaliers Salmon. DerriĂšre ce pauvre rĂ©cit il y en a un grand, qui nous fiche des frissons celui de lâapocalypse, de la fin des temps. Nos gosses, quelques-uns de nos gosses sont attirĂ©s par le rĂ©cit catastrophique de la fin des temps, ça nous fiche des frissons. AttirĂ©s par les rĂ©cits de la fin des temps, il nây a pas que certains de nos gosses. Câest un ressort de fiction sensationnel, la fin des temps. Jâai notĂ© lister et lire les premiers rĂ©cits dâapocalypse. Lire.Certains de nos enfants, nĂ©s en France ou en Belgique de parents nĂ©s au Maghreb ou nĂ©s en France de parents nĂ©s en France et quâon appelle affreusement de souche », sont plus quâattirĂ©s par les rĂ©cits de fin du monde qui leur proposent une place, un rĂŽle ils y vont, ils vont y jouer, jusquâĂ la mort. Rentrer dans un rĂ©cit, câest vivre dâimaginaire, câest ce que nous faisons tous, câest notre chance et câest notre plaisir, câest le partage du sensible » RanciĂšre, je me prends pour - puis trĂšs vite la chance dâempathie devient un poison, je me prends pour un palestinien, pour un arabe sunnite du Moyen-Orient dont lâintervention amĂ©ricaine en Irak a fait un paria Benraad, la fiction prend toute la place, jadis nous Ă©tions deux, moi ici et lâautre lĂ -bas avec qui je communique, dans la peau de qui je peux me dĂ©placer pour sentir avec lui, nous Ă©tions deux et nous naviguions, je tirais de cette expĂ©rience dâimagination plus dâhumanitĂ©, de la comprĂ©hension, je mettais en oeuvre des choses concrĂštes, dans le lieu le pays, le quartier oĂč jâĂ©tais, puis je suis devenu lui, bien sĂ»r câest la chronologie en moins, je deviens lui, je suis plus royaliste que le roi, comme toujours, la violence a trouvĂ© son chemin, le chemin me permet de faire dâune pierre plein de coups. Ce coup-lĂ je suis ailleurs. Câest virtuel dâabord et ça ne lâest plus. Bon sang, combien de rĂ©volte, quel besoin dâactions avant que. Combien de temps passĂ© Ă tenter de contrĂŽler ses pulsions Ă se les interdire, Ă les rendre coupables, Ă activer un sur-moi plein de haine avant que. Et comme elles font retour, les pulsions, et avec quelle puissance. Jâai notĂ© combien, en France, compte-t-on de radicalisĂ©s ? La population des jeunes de 18 Ă 30 ans, en France, origines des parents confondues, quel chiffre ? Jâai imaginĂ© que la proportion, que je nâai pas cherchĂ© Ă Ă©tablir, me semblerait, nous semblerait ridicule. Ce qui ne dĂ©dramatise rien. Puis, juste Ă la suite, jâai notĂ© aux grands rassemblements que la COP21 attendait en ses marges, combien de jeunes, engagĂ©s non pas autour dâun dĂ©sir de fin du monde mais au contraire autour de celui de prĂ©server le monde commun quâils vivent et veulent vivre, avaient-ils dĂ©cidĂ© de se retrouver ? Comme jâhabite en un lieu dâex frontiĂšre Shenghen et que lâex frontiĂšre est redevenue frontiĂšre, je fais lâexpĂ©rience dâune circulation trĂšs dense dâun cĂŽtĂ© et de lâautre câest que les contrĂŽles sont de nouveau actifs. Hier soir je rĂ©pondais Ă la question de mon fils câest quâils cherchent le jeune gars qui sâest Ă©chappĂ© aprĂšs avoir balancĂ© sa ceinture dâexplosifs dans la poubelle de Montrouge. Non, me rĂ©pondait notre ami. Câest pour Ă©viter que des mouvements dâextrĂȘme gauche - notre ami a lâĂąge de lâextrĂȘme gauche plus que celui de lâultra-gauche - ne dĂ©barquent Ă la COP21. Câest un blocage prĂ©vu bien avant les attentats. Au retour, dans la voiture bloquĂ©e dans les embouteillages et aprĂšs que nous avons allumĂ© puis Ă©teint la radio, mon fils a dit quel dommage que les gars qui sâembarquent dans ces violences-lĂ , qui ont tant dâĂ©nergie, ne se battent pas contre les multinationales, le capitalisme sauvage, la mort annoncĂ©e de la planĂšte.Que le goĂ»t de la fiction est une chance qui tourne poison, que lâempathie ou la capacitĂ© dâimagination peut parfois, quand on est salement manipulĂ©, donner le pire, ou donner des Ă©tats dâesprit bien tristes, on a du mal Ă graduer lâhorreur, on le voit ailleurs. Dans un village que les vagues ou flots ou flux migratoires nâatteint pas, les craindre pourtant, se sentir envahis - câest ce qui explique le nombre de votants FN dans les campagnes, les gens qui votent sont pourvus dâimagination, dâun imaginaire qui se contente de ce quâon lui donne parce quâon croit quâil veut cette pauvretĂ©-lĂ , ou parce quâon croit quâil ne peut rien recevoir ou comprendre dâautre que cette pauvretĂ©-lĂ .Jâai notĂ© surtout ne commence pas Ă faire la liste de toutes les raisons pour lesquelles les mĂ©dia nous vendent comme ils le font le FN, depuis, je dirais, une vingtaine dâannĂ©es. Ne commence pas, parce quâen fait il nây a pas de raisons, il nây a pas une cause, aucun projet lĂ -dedans, on suit un penchant, une pente, sans doute la pente de la facilitĂ©, dâune facilitĂ©. Que la capacitĂ© dâimagination, quand elle rencontre la difficultĂ© Ă faire groupe, Ă ĂȘtre avec les autres sans parler des autres-diffĂ©rents, non, mais des autres-camarades, de classe, de boulot, de quartier, que la capacitĂ© dâimagination, quand on est seul, sans lien, dĂ©rape, nous Ă©chappe, nous fasse un peu fous, on le devine. Il est difficile dâĂȘtre reliĂ©, liĂ© aux autres aux autres-mĂȘmes, aux camarades de classe, de boulot, et aux autres-autres. Câest vrai, câest difficile. Les centres-villes se vident ouvrent les centres commerciaux et ferment les boutiques, les villages sont habitĂ©s par les nĂ©o-ruraux qui sâoccupent de leur jardin et de leur voiture, ne prennent pas les transports en commun car il nây en a pas souvent et nâattendent pas Ă la poste parce que le bureau de poste est fermĂ©. Jâai notĂ© ne parle pas de lâĂ©cole, pas encore du moins parce quâil faudrait alors faire long, trĂšs long. La capacitĂ© dâimagination, quand elle dĂ©bouche sur des engagements mortifĂšres comme celui de certains de nos gosses en Syrie, comme celui de lâadhĂ©sion aux thĂšses du FN, a dĂ» longuement chercher Ă se raccrocher Ă quelque chose, elle avait tant Ă recevoir et Ă donner. Tristesse quâelle nâait pas rencontrĂ© mieux et attention, ici, prĂ©ciser que zut, elle avait de quoi rencontrer mieux, individuellement on peut toujours rencontrer mieux et on est responsable aussi de qui on rencontre, de quoi on rencontre. Un peu comme dans la vie amoureuse. Tu avais tant Ă donner et Ă recevoir que celui ou celle qui est venue pleurer quâil avait besoin de toi et de toi exclusivement pour respirer, tu nây as pas rĂ©sistĂ© et tu tâes retrouvĂ©e sous lâemprise psychique de quelquâun que plus tard tu as pu nommer pervers ? Mais ce nâest pas fichu, tu apprends des rencontres et tu la soignes, peu Ă peu, lâimagination cavaleuse qui fait fi du rĂ©el. Non ? Dans la vie amoureuse tu lâavoueras facilement, ce nâest pas fichu, rien nâest jamais fichu. Est-ce quâon peut dire la mĂȘme chose des engagements qui te mĂšnent sur le terrain dâune guerre de conquĂȘte avec idĂ©ologies dĂ©gueulasses dâexclusion totale et de haine de soi ? Est-ce quâon peut dire pareil des engagements que tu as pris, seul dans ta chambre, de ces engagements qui te mĂšnent Ă croire au diable et Ă le voir devant toi, qui deviens quelque chose comme ça aussi, diable, lâenvers du diable, lâautre absolu ? Est-ce que tu peux faire marche arriĂšre et accepter quâon te fasse dâautres propositions ? Quâon ouvre un autre chemin Ă ton besoin de ⊠De quoi ? Ton besoin de danger ? Je poursuis la comparaison. Dans le choix amoureux passionnel, ce que tout le monde comprend, tant de rĂ©cits nous en sont proposĂ©s, il est Ă©vident que câest par un excĂšs de vie de joie, dâenthousiasme, de capacitĂ© Ă donner et recevoir quâon peut choisir la mort, du moins lâenfer. Voir ceci ; comment dans les choix dingues de certains de nos gosses, la dĂ©sespĂ©rance ils vont tuer et ils vont mourir va de pair avec un Ă©lan de vie une Ă©nergie incroyable. Jâai notĂ© y revenir.Ce nâest pas facile de ne pas ĂȘtre seul. On parle toujours de lien, de lien social mais non, ça ne va pas de soi, parfois on ne sait pas comment on fait pour ĂȘtre dans un groupe. Il faut ne pas avoir honte, il faut accepter de ne pas tout comprendre, il faut faire le clown, il faut ne pas faire le clown, il faut supporter lâennui, il faut avoir des choses Ă dire, il faut penser quelque chose sur chacun des sujets, etc. Pour qui, en rĂ©alitĂ©, est-ce facile, dâĂȘtre dans un groupe ? Et puis il y a la fin de la journĂ©e, les enfants sont couchĂ©s, il pleut, on a bien le dĂ©sir dâaller Ă cette rĂ©union, de faire quelque chose avec et pour les autres - on est fatiguĂ©, on ne sait pas sây prendre. Jâai fui les commentaires dâaprĂšs le 13 novembre. Ceux du quartier, ceux de la rumeur des villes et villages, ceux quâon lit derriĂšre les articles des journaux. Je les craignais. Jâai choisi ce que je lisais, jâai fui, volontairement, les terrasses et les rĂ©seaux. Puis le silence et ma surditĂ© ont pris fin ; ils ont pris fin grĂące Ă une parole dâenfant, une parole dâenfant de 11 ans, une enfant de 6Ăšme, câĂ©tait plus fort quâelle, la parole de lâenfant a jailli en plein cours, hors propos il ne faut pas dire islamistes, Madame. comment il faut dire ?il faut dire terroristes, câest tout. Parce que dans islamistes on entend islam et câest dĂ©gueulasse pour lâ la classe, personne ne lâa contredite, pour les enfants ce jour-lĂ , dans cette classe-lĂ , ça avait lâair clair, il y avait terroristes dâun cĂŽtĂ© et lâhistoire dâun Dieu, quel quâil soit, de lâautre cĂŽtĂ©. Jâai Ă©tĂ© Ă©mue, jâai Ă©tĂ© rassurĂ©e. Bien sĂ»r lâĂ©tat dâurgence permettait de mettre en place des mesures injustes qui risquaient dâenvenimer les choses dans le sens que craignait la petite fille, la confusion, lâamalgame comme on nâarrĂȘtait pas dâentendre le dire plus et plus pour ne pas le craindre et donc ne pas le voir venir, bien sĂ»r les contrĂŽles au faciĂšs on ne pouvait mĂȘme plus les critiquer, bien sĂ»r les villes pouvaient devenir de plus en plus vides et la solitude, avec ses Ă©lans dâimaginations qui ne demandent quâĂ galoper, qui galopent dans le vide de la toile, dâendoctrinement en endoctrinement, de plus en plus lourde. Mais jâai Ă©tĂ© un peu rassurĂ©e. Et je suis sortie de chez moi. Jâai notĂ© le coeur du sujet, le coeur du sujet - mais je ne pouvais pas, jâavais une tristesse de plus, une inavouable, une inaudible, jây viendrai, allons, allons, tu tournes autour, câest vraiment, je me disais, ton imagination Ă toi, galopante, une de solitude, qui ne fait pas autant de mal que dâautres, elle mâa frappĂ©e lĂ , au coeur, au coeur du sujet, vas-y, on verra, je peux pas, pas tout de suite. Je suis sortie de chez moi parce que jâĂ©tais invitĂ©e dans un lieu emblĂ©matique, on dira. Un lieu qui a de la gueule, qui nous renvoie Ă une idĂ©e de lâaccueil, de lâhospitalitĂ©, de la culture. Un lieu qui nâa plus rien Ă prouver parce quâil a tout prouvĂ©, il a fait, il a Ă©tĂ© au coeur de la pensĂ©e et de la fabrication dâobjets bien bons Ă partager. Un lieu hors solitude, hors de la solitude dont on parlait. Un lieu quâont connu les parents de ceux de ma gĂ©nĂ©ration. Puis ceux de ma gĂ©nĂ©ration. Puis ceux de la gĂ©nĂ©ration dâaprĂšs. Il compte encore, ce lieu. Je crois, du moins. Je croyais, du moins. On nây faisait pas nâimporte quoi, aprĂšs les attentats du 13 novembre, on nây faisait pas nâimporte quoi mais ça nâavait aucune sorte de rapport avec les attentats du 13 novembre. CâĂ©tait dans le cadre du festival Migrants scĂšne, le festival de la Cimade, on allait parler de parcours migratoires, dâaccueil des rĂ©fugiĂ©s. On nâavait pas encore entendu le premier ministre sur la question, heureusement ; le festival Ă©tait prĂ©vu de longue date, câĂ©tait une belle chose jâĂ©tais de plus en plus rassurĂ©e que le dĂ©bat prĂ©vu soit maintenu, en mĂȘme temps il nây avait aucune raison pour quâil ne le soit pas, on parlait de personnes fuyant la guerre, celle que mĂšne Daâech mais pas seulement, on parlait du monde comme il nous est, comme il nous est commun ou pas, comme il nous sera, on Ă©tait Ă quelques semaines de la COP21 et on parlait des prĂ©sents et des futurs rĂ©fugiĂ©s climatiques, on expliquait les parcours migratoires, on avait le dĂ©sir que les gens prĂ©sents, nombreux, imaginent moins ce quâon leur donne Ă imaginer mais imaginent mieux, sachent. Soudain la maĂźtresse du lieu emblĂ©matique, en maĂźtresse emblĂ©matique des lieux, interrompit lâintervention. Nous nâĂ©tions que gauchistes Ă cause du discours de qui on en Ă©tait oĂč on en Ă©tait. On ne pouvait pas faire comme si rien ne sâĂ©tait passĂ©. On ne pouvait pas faire comme si depuis vingt ans on nâavait pas renoncĂ© Ă la laĂŻcitĂ©, comme si on nâavait pas cĂ©dĂ© sur le communautarisme. On avait ne pouvait pas faire comme si le problĂšme Ă©tait quâon ne pouvait pas ne pas manger hallal si on voulait ne pas manger hallal. On ne pouvait plus entendre ce discours de perroquets militants que nous Ă©tions alors que nous Ă©tions attaquĂ©s comme nous lâĂ©tions. Bref, la maitresse des lieux Ă©tant la maitresse des lieux et son oeuvre et sa biographie magnifiques comme elles lâĂ©taient, personne ne put vraiment rĂ©pliquer, bien que chacun tenta de le faire. Que le problĂšme nâĂ©tait pas le communautarisme. Que la laĂŻcitĂ© avait Ă©tĂ© pensĂ©e Ă un moment de notre histoire et quâelle pouvait bien ĂȘtre repensĂ©e avec des amĂ©nagements, parce que nous ne vivions pas au XIXĂšme siĂšcle. Que oui, beaucoup de choses sont nĂ©gociables. Que la solitude et lâimagination. Que les jeunes qui ont commis les attentats sont nĂ©s en France et en Belgique. Que nous Ă©tions invitĂ©s Ă parler de migrations. Que. Etc. JâĂ©tais sortie de chez rentrais chez moi, comme aprĂšs un combat de boxe, rouĂ©e de coups. Je nâarrivais plus Ă traduire Ovide. Je lisais Le chevalier de maison-rouge. Sur la route du retour, jâavais entendu, au hasard dâune conversation amicale, autre chose. Je nâavais pas voulu savoir. Je recommençais, avec la surditĂ©. Jâavais entendu dâailleurs, dans la mĂȘme conversation amicale, les 41% dâintention de vote du FN. Mon fils avait dit alors câest bizarre, Ă 20% tu pleurais toutes les larmes de ton corps et lĂ non, tu pleures plus ? Jâavais entendu autre chose, je lâavais un peu oubliĂ© parce que je nâosais pas lâentendre pour de bon, je me censurais. Câest revenu. Jâavais entendu quâĂ lâAssemblĂ©e Nationale, on avait applaudi lâannonce de la mort dâAbdelhamid Abaoud. Jâavais entendu des mots forts, fermes, on souhaitait la mort des monstres, des barbares terroristes responsables des 130 morts parisiens. On voulait Ă©radiquer, frapper, se dĂ©barrasser, etc. Bien sĂ»r par la violence verbale on exorcisait lâhorreur vĂ©cue, le traumatisme. Le monde quâon aimait, terrasses, sports, musiques. Nous. Nous-mĂȘmes, notre plus intime, lâintime de ceux qui savent Ă peu prĂšs mais ce nâest pas si facile ne pas ĂȘtre seuls, trouver le lien, faire du lien, vivre avec les autres proches et les autres-autres, on Ă©tait infiniment choquĂ©s et donc on voulait Ă©radiquer, pas seulement une idĂ©ologie, pas seulement on voulait en finir avec daâesh, on voulait en finir avec lâidĂ©e quâil y avait de lâhumain derriĂšre les jeunes qui prennent les armes et mitraillent de sang froid une foule qui Ă©coute de la musique ou boit un verre en terrasse. On en finissait avec lâhumain, on disait monstre, barbare. Il y a plein de façons de sortir quelquâun de lâhumanitĂ©. On peut refuser de voir son corps enterrĂ©. On peut le traquer Ă mort. On peut lui trancher la tĂȘte. On peut faire exploser son corps, le dĂ©chiqueter. Pour tirer sur les jeunes qui font la fĂȘte il fallait bien quâAbdelhamid Abaud soit allĂ© loin dans la dĂ©shumanisation de ses victimes et dans la sienne propre, et sans doute imaginait-il trĂšs bien ce quâil obtint un corps dĂ©composĂ©, qui nâa plus forme de on tient Ă un fil. On tient chacun Ă un fil. Si on tombe de lâautre cĂŽtĂ©, parfois dangereusement funambules, peut-on revenir ? Qui le sait ? A-t-on des exemples ? On tient Ă un fil. Les maniĂšres de revenir Ă lâhumanitĂ©, câest Ă dire de retrouver lâĂ©quilibre entre toi et moi, lâautre et moi, un imaginaire de bonne distance, existent-elles quand on a basculĂ© ? Je nâen sais rien. Je voudrais savoir. Je me sens concernĂ©e par cette question, infiniment. Jâai notĂ© pourquoi mais pourquoi cette obsession, question devenue principale, alors que, alors que. Si je mâapproche dâune rĂ©ponse, elle est intime et comme tout ce qui est si intime elle nous concerne collectivement.De retour chez moi, aprĂšs le silence suivi du dĂ©bat suivi de la violence verbale suivi du silence de nouveau, de retour chez moi, pleurer, pleurer, en cachette. Il y avait un jeune homme en fuite. Il avait Ă©tĂ© loin, il Ă©tait tombĂ© du fil de notre humanitĂ© oĂč nous marchons tous plus ou moins dangereusement, en funambules, il avait basculĂ©. Je pouvais avoir trĂšs peur de lui. Je connaissais, comme tant de monde, des gens qui avaient Ă©chappĂ© Ă sa folie. Parmi eux, des trĂšs proches. Jâavais tremblĂ© une partie de la nuit. Pas tremblĂ© je mâĂ©tais dĂ©composĂ©e. Jâavais fait une expĂ©rience pas glorieuse rien ne mâintĂ©ressait que de savoir cette nuit-lĂ si D Ă©tait vivant. JâĂ©tais sur un fil, moi aussi. Jâavais eu peur et jâaurai encore trĂšs peur de lui et de ceux qui comme lui sont prĂȘts Ă tout, Ă regarder une foule comme une foule de morts, dĂ©jĂ . Pourtant je ne savais pas rĂ©pondre Ă cette question et sâil revenait ? Sâil revenait Ă lui, sâil regrimpait sur ce fil, du cĂŽtĂ© de lâhumanitĂ© ? Si je posais la question câest que, allons, disons-le, câest incroyablement optimiste, disons mĂȘme quâil y a quelque chose de presque religieux lĂ -dedans je veux bien, si je posais la question tout en imaginant la traque et comment elle finirait, câest que je pensais que jamais jamais personne nâest ce quâil fait, ce quâil dit, ce quâil a fait, en tout cas personne personne ne se rĂ©duit Ă ceci quâil a fait, a dit, a cru, a pensĂ©. Quâil y a un quelque chose dâautre et que ce quelque chose dâautre est parfois si loin quâon nây croit pas, parfois on peut aller le chercher, parfois câest tout prĂšs. Je dis que câest quelque chose que je pensais. En rĂ©alitĂ© câest plus du cĂŽtĂ© de la croyance. Je lâavais, cette croyance, ok. Mais maintenant ça ne me suffisait pas, je voulais savoir si on peut revenir Ă soi, retrouver le petit Ă©quilibre dâĂ peu prĂšs la solitude, la raison, dâĂ peu prĂšs lâimaginaire, si on peut retrouver un point Ă peu prĂšs supportable de vie entre soi et les autres - si on peut, comment le peut-on ? Quâest- ce qui fait quâon hĂ©site ? Quâest-ce qui dĂ©clenche le doute ?Le premier doute ? La premiĂšre image ? Quâest-ce qui fait quâon hĂ©site au moment mĂȘme du basculement ? Câest une question gĂ©nĂ©rale et elle ne prĂ©sume de rien, pas du tout de ce quâa pensĂ©, fait, imaginĂ©, voulu ou pas Salah Abelstam. Je pensais quâon pourrait savoir quelque chose de ça. Je pense quâon pourra savoir quelque chose de ça. Je pense que câest infiniment important pour rĂ©agir Ă ce qui se passe quand certains de nos jeunes, endoctrinĂ©s, tuent dâautres jeunes du mĂȘme Ăąge, de tenter de savoir quelque chose de ça. Important pour comprendre, aprĂšs les phĂ©nomĂšnes dâinhumanitĂ©s dont lâHistoire ne manque pas, ce qui fait quâon peut, peut-ĂȘtre, revenir Ă soi. Parce quâil faut bien quâon revienne. A condition quâon ne tue pas Salah Abelstam, Ă condition quâil donne Ă ceux qui le traquent la possibilitĂ© de ne pas le tuer, Ă condition que ceux qui le traquent soient bien convaincus quâil nâa pas Ă©tĂ© jugĂ©, pas encore, quâil nâest pas condamnĂ©, pas encore, on pourra entendre quelquâun qui sâapprĂȘtait Ă commettre un acte monstrueux et en savoir plus sur le monstre quâon est, quâon est un peu moins, quâon peut ne plus ĂȘtre. Les articles les plus lus Journal â Les affaires financiĂšres de La France insoumise RecommandĂ©s par nos abonnĂ©es Ă la Une de Mediapart Journal â Politique Sexe, chantage et vidĂ©o lâodieux complot Lâentourage du maire Les RĂ©publicains de Saint-Ătienne, GaĂ«l Perdriau, a piĂ©gĂ© son premier adjoint centriste Gilles Artigues, ancien dĂ©putĂ©, en le filmant Ă son insu avec un homme lors dâune soirĂ©e intime, Ă lâhiver 2014, Ă Paris. La vidĂ©o est depuis utilisĂ©e pour le faire chanter, selon une enquĂȘte de Mediapart, qui rĂ©vĂšle les coulisses de cette opĂ©ration. Journal â France Lâexpulsion de lâimam Iquioussen en dĂ©bat devant le Conseil dâĂtat AprĂšs la dĂ©cision du tribunal administratif qui a suspendu lâexpulsion de Hassan Iquioussen vers le Maroc, dĂ©but aoĂ»t, le ministĂšre de lâintĂ©rieur a fait appel. Lâaudience sâest tenue vendredi, et le Conseil dâĂtat doit rendre sa dĂ©cision en dĂ©but de semaine prochaine. Journal â France Quand GĂ©rald Darmanin et Hassan Iquioussen dĂźnaient ensemble Le Conseil dâĂtat se prononce vendredi sur lâexpulsion de lâimam Hassan Iquioussen, souhaitĂ©e par le ministre de lâintĂ©rieur. Mediapart a appris quâavant les municipales de 2014 Ă Tourcoing, GĂ©rald Darmanin avait tentĂ© de sĂ©duire lors dâune rencontre celui qui avait dĂ©jĂ tenu les propos antisĂ©mites qui lui sont aujourdâhui reprochĂ©s. Il cherchait Ă sâattirer les voix des musulmans dans le Nord. Journal â Agriculture Le combat des Ă©leveurs du NdiaĂ«l pour rĂ©cupĂ©rer leurs terres » Dans le nord-ouest du SĂ©nĂ©gal, une coalition de 37 villages proteste depuis dix ans contre lâattribution de 20 000 hectares Ă une entreprise agroalimentaire. Ce conflit foncier illustre un phĂ©nomĂšne gĂ©nĂ©ralisĂ© sur le continent africain lâaccaparement de terres par des multinationales. La sĂ©lection du Club Billet de blog Immigration isoler le ministre de lâIntĂ©rieur Alors que GĂ©rald Darmanin a annoncĂ© sur RTL la prĂ©sentation dâune loi pour lever les rĂ©serves » lĂ©gislatives empĂȘchant lâexpulsion du territoire dâĂ©trangers dĂ©linquants, une centaine d'intellectuelles et de militantes appellent Ă une campagne de mobilisation nationale ». Ils et elles veulent vaincre la politique de calculs rances et de cruautĂ©s dĂ©multipliĂ©es en lui opposant une logique de droits humains et dĂ©mocratiques Ă©galitaires ». par Les invitĂ©s de Mediapart Billet de blog La double peine ne sâassume pas, elle se supprime [REDIFFUSION] Depuis plusieurs jours, le ministre de lâIntĂ©rieur assĂšne des accusations hĂątives, des affirmations approximatives et des contre-vĂ©ritĂ©s, probablement dans le seul but de flatter une certaine partie de lâopinion. Pourtant, câest bel et bien la double peine qui doit ĂȘtre abolie, et non ses faibles remparts. Billet de blog PrĂ©conisations pour les droits des enfants et adolescents isolĂ©s marocains Alors que le ministĂšre de l'IntĂ©rieur mĂšne une campagne aussi nausĂ©abonde que dangereuse contre les Ă©trangers, qu'ils soient en situation rĂ©guliĂšre ou pas, alors qu'il s'apprĂȘte Ă dĂ©poser un projet de loi visant Ă les priver de davantage de droits, SOS Migrants mineurs entend contribuer aux dĂ©bats urgents Ă mener avant cette nouvelle offensive gouvernementale. Billet de blog Estrosi, toujours aussi fier de dĂ©loger des sans-abris [REDIFFUSION] Le localement tout-puissant maire de Nice est en grande forme aprĂšs avoir fait Ă Darmanin des recommandations » en matiĂšre dâimmigration que nâaurait pas reniĂ©es Le Pen pĂšre dans ses plus belles heures, voilĂ que, en pleine canicule, il se rengorge dâavoir dĂ©logĂ© de leur campement de fortune des sans-abri vivant dans leurs tentes en plein soleil, sur une jetĂ©e. par Mouais, le journal dubitatif
Vues 1 562 Il y a quelque chose dâabsolument stupĂ©fiant dans la trajectoire politique dâEmmanuel Macron ! VoilĂ un homme dont la principale gloire Ă la fin de son premier mandat est dâavoir fait tirer sur son peuple, dâavoir blessĂ© et mutilĂ© plus de manifestants que lâensemble des prĂ©sidents de la RĂ©publique qui lâont prĂ©cĂ©dĂ© depuis 50 ans ! Eh bien, paradoxe, il se reprĂ©sente Ă la PrĂ©sidence et est réélu ! Comment est-ce possible ? Ăvidemment, sa réélection rĂ©sulte de la conjonction de multiples facteurs, mais les historiens reconnaĂźtront quâelle fut rendue possible parce quâil rĂ©ussit durant son premier mandat Ă transformer, par touches successives, une dĂ©mocratie en un rĂ©gime autocratique, portant le systĂšme de propagande dâĂtat Ă un niveau de perfection jamais atteint par ses prĂ©dĂ©cesseurs. Les Sarko et autre Hollande ne furent que des petits bricoleurs dans ce domaine. Avec lui, lâappareil de propagande fabrique lâopinion et le consensus. La technique appliquĂ©e reste nĂ©anmoins classique. Elle consiste Ă A Lobotomiser la population en rĂ©pĂ©tant une information, toujours identique, formatĂ©e et contrĂŽlĂ©e. Elle est reprise en boucle sur les chaĂźnes publiques de radio et de tĂ©lĂ©vision sans oublier les chaĂźnes privĂ©es dâinfos en continu qui, ensemble, constituent le grand ministĂšre de la VĂ©ritĂ© voir Orwell, 1984. Chacun de nous entend le mĂȘme narratif Ă longueur de journĂ©e. Personne ne peut y Ă©chapper. Bien sĂ»r, lâapprenti autocrate nâinvente rien et ne fait lĂ quâappliquer des mĂ©thodes de lavage des esprits Ă©prouvĂ©es depuis longtemps. Se rappeler par exemple que Josef Goebbels fameux ministre de la propagande disait dĂ©jĂ dans les annĂ©es trente un mensonge rĂ©pĂ©tĂ© 5 fois reste un mensonge, mais rĂ©pĂ©tĂ© 100 devient vĂ©ritĂ© ». B DĂ©velopper des comitĂ©s de censure dĂ©guisĂ©s souvent en comitĂ©s dâĂ©thique ou associations citoyennes dont les membres ne sont que des larbins nommĂ©s. LĂ encore, lâapprenti autocrate nâinvente rien. On retrouve les principes qui conduisirent Ă la crĂ©ation dĂšs 1922 du GLAVLIT, le principal organe de censure de lâURSS. Le CSA est lâarchĂ©type du comitĂ© de censure dâĂtat Ă la botte du rĂ©gime, son bras armĂ©, chargĂ© dâasservir lâaudiovisuel en dĂ©finissant les temps de passage Ă lâantenne, en infligeant des amendes exorbiÂtantes, en menaçant de retirer lâautorisation de diffusion Ă tout site qui serait tentĂ© de se dresser contre lâautocrate. C Verrouiller internet en faisant voter, par un parlement non reprĂ©sentatif de la Nation parce quâĂ©lu non dĂ©mocratiquement des lois liberticides visant Ă bloquer toute contre-information. On oblige par exemple les sites sur internet Ă sâautocensurer et Ă retirer leurs articles et commentaires au bout dâune journĂ©e sous la menace dâamendes ou dâĂȘtre privĂ©s du droit de diffusion. La brĂšve liste ci-dessus ne mentionne que quelques-unes des mĂ©thodes mises en place dans le domaine de lâinformation pour restreindre les libertĂ©s fondamentales et asservir la population. Dans un texte aussi court, nous ne pouvons aborder le contrĂŽle de lâappareil judiciaire, de lâenseignement, du systĂšme de santĂ©, et la transformation progressive des forces de lâordre au service du citoyen en forces de rĂ©pression comme lâa montrĂ© la gestion de la crise des Gilets Jaunes. Au final, le point CAPITAL est que le rĂ©gime prĂ©serve les apparences dâune dĂ©mocratie puisque des Ă©lections sont organisĂ©es rĂ©guliĂšreÂment ⊠sauf que, chaque citoyen ne dispose plus que dâune trentaine de secondes pour se rĂ©veiller dans lâisoloir avant de choisir son bulletin de vote, alors quâl a subi depuis des annĂ©es le mĂȘme narratif sans rĂ©elle contre information. Câest cela la dĂ©mocrature la majoritĂ© du peuple, lobotomisĂ©e et devenue incapable dâaucun questionÂnement, veaute » correctement et reconduit lâoligarchie qui a confisquĂ© le pouvoir. Auteur Jacques COLLET Source Place dâArmes
le microbe n est rien le terrain est tout