Ah Si J Étais Riche En Streaming
OhAh Ni est une jeune fille simplette, profondément gentille et qui croit sincèrement au prince charmant. Lors de sa première année de lycée, elle fit la connaissance de Baek Sung Jo, la star du lycée, le mythe du garçon riche, intelligent et sûr de lui en chair et en os; et en tombe amoureuse. Trois ans plus tard, arrivée en dernière année de lycée, Ah Ni décide de se
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Ah j’oubliais J’habite juste sur la sortie Sud de Narbonne, donc entre Beziets et Perpignan. Si comme tous nucleocrate vous n’étiez pas aussi futile, avant de sortir une telle ânerie vous auriez chercher à savoir où j’habite, ce qui est assez facile rien qu’en tapant mon nom sur Google, et vous vous seriez donc abstenu. Mais la recherche, même facile ce n’est
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Oubliezle docteur Frankenstein, voici une autre histoire de créateur dépassé par sa créature : Eiichiro Oda, l'auteur derrière One Piece, n'en
GérardBitton et Michel Munz parlent volontiers argent au cinéma. Le titre de leur précédent film (en 2002) était : Ah ! si j’étais riche.Celui-ci, Erreur de la banque en votre faveur.Ils y content les petits méfaits et les gros crimes dans l’ombre commis par les grandes banques, évoquent le délit d’initiés, bref, parlent de mauvaises actions.
Jt'ai bloqué depuis, continue d'écrire, lancer des piques, piques, piques, yeah. J'vois ma vie, j'vois ma vie comme un rêve. Maintenant, quand j'vais dormir, j'fais plus la diff' avec mes rêves. J'vois ma vie, j'vois ma vie comme un rêve. Maintenant, quand
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YbQkuaC. Fait divers J’ai peur de tout… dites-moi pourquoi j’ai peur de tout… vous ne dites rien… votre silence me fait peur, vous voulez que je parle… j’ai peur de parler, de dire des mots qui ne vous plairaient pas, des mots auxquels il manquerait une syllabe, ou deux, des phrases sans verbe avec des virgules crochues et des points de suspension si lourds qu’ils s’enfonceraient dans le silence en faisant un bruit de ressort. J’ai peur des oiseaux, du bruit sec de leurs ailes, j’ai peur de la sonnerie du téléphone, de l’ombre du facteur, des portes qui claquent, j’ai peur des clowns, des gendarmes, des docteurs, des juges, des orages, j’ai peur de mon père même quand il me sourit, des gardiens, des pharmaciens, j’ai peur du sang, j’ai peur de l’eau, de l’air, des hommes qui dans la rue me frôlent, ricanent, sifflent les doigts tendus. J’ai peur des femmes avec leurs couteaux dans les yeux qui me regardent, des miroirs qui brisent les visages, des arbres qui étranglent, des chiens qui violent, des trains qui hurlent, des trottoirs qui tuent. J’ai peur quand le ciel se noie dans la mer et que la mer tremble de toutes ses vagues… et que les vagues jaillissent jusqu’au soleil et que le soleil dégouline sur la terre et que la terre crache de la boue et que la boue éclabousse le ciel et que le ciel m’engloutisse en faisant hurler les étoiles à mort jusqu’à ce qu’elles me noircissent et me couvrent de cendres. Oh! Merci de m’avoir écoutée, même si vous ne m’avez rien dit. Un après-midi d’été, à New York, une jeune femme de 23 ans se jeta du haut de l’Empire State Building et s’écrasa au coin de la Fifth Avenue et de la 38e Rue. Au milieu de flaques mauves de membres éparpillées et de la chair écrasée, son visage, préservé dans la chute, souriait. Pascal Vrebos Une interprétation improvisée de Rodrigue Souweine La Mort dans l’étang Tous, ils sont là papa, maman, Erik, la famille, les voisins, même des inconnus, ils marchent lentement derrière leur visage blanc. Erik, pourquoi tu pleures ? Demain, c’était mon anniversaire 17 bougies, un gâteau encore, il y a dix ans, peut-être moins, je faisais la rose grimpante le long du mur et par la fenêtre, j’ai vu leurs regards sur les draps défaits, maman a crié, je crois, “je n’ai jamais voulu cette gosse”, “et moi, je l’ai voulu sans doute?” papa a ajouté, “on ne peut pas la tuer quand même…” Ont-ils ri à pleines dents. Alors des épines de roses m’ont labouré le cœur de soleil trop brûlant, et au sol, les pétales brisés, j’ai mangé du gravier, de la boue, et des mouches à peine mortes. Erik, pourquoi tu pleures ? Le cortège traverse le boulevard, plus que dix minutes. Papa regarde sa montre il n’aime pas perdre son temps à des enterrements. C’est drôle maman qui pleure, jamais vu ça… le curé a bien parlé… il leur a dit qu’ils me retrouveraient plus tard Là il s’est trompé, je me cacherai pour l’éternité, le ciel est infini… Je profiterai de la mort… Erik, pourquoi tu pleures ? Demain, c’était mon anniversaire 17 bougies, un gâteau gris et des boucles d’oreille. Autour d’eux, des chiens valsent dans le vent, papa pense que maman ne pense pas que papa puisse penser à maman, ils s’embrassaient le dimanche après la messe, la semaine, ce n’était pas toujours dimanche, tiens je me souviens t le dimanche après la messe, la semaine, ce n’était pas toujours dimanche, tiens je me souviens manche, tiens je me souviens d… là il s’est trompé, je me cacherai pour l’éternité, le ciel est infini… je profiterai de la mort… C’est drôle ici, tout est immobile et tout bouge, tout est doux et pointu, y a pas de mots pour dire comment c’est, faudra que vous mourriez pour comprendre ! Ils se sont arrêtés, chapeaux bas… C’est ça, on me débarque… Hé là doucement…! Oh toutes les couronnes… J’ai jamais eu autant de cadeaux, sauf un samedi soir, Erik avec des mimosas et des mots qu’il coupait en morceaux pour me dire qu’il m’aimait et moi ? J’étais fiancée au jardin, à la lune de l’étang, au soleil brûlant. Erik écrasa les mimosas en m’embrassant. Nous sommes rentrés ivres de néons dans les yeux et du macadam dans le sang. Ça y est, on me descend, j’avais dit que je voulais qu’on me brûle, puis qu’on me jette dans l’étang, comme éternelle, quels remords vivants ! Erik, pourquoi tu pleures ? Non, ne me touchez pas avec vos sales fleurs ! Vous me faites mal ! Fichez le camp laissez-moi mourir ma mort en paix ! Vite, recouvrez-moi de terre, de boue, de gravier, de mouches à peine mortes, je suis tombée comme la lune dans l’étang et le soleil m’a traversé le sang…” Pascal Vrebos Petites ires et indignations mêlées Trop de raisons de sentir monter aux lèvres des signifiants de colère — ah ! les saintes colères ! — de réagir et d’agir par les temps qui mutent en presque toutes choses où que l’on se tourne, où que l’on arrête son regard, crises et crisettes, petites apocalypses ou petites renaissances, fin d’une ère ou éclosion saignante d’une nouvelle humanité ou inhumanité, qui sait ? Personne ne sait vraiment, surtout pas les présumées élites, mais ça se passe ça navigue, ça surfe, ça trimarde à vue sur fond de syndrome Titanic, de prolifération numérique et virtuelles, de technologies de science-fiction et de croyances moyenâgeuses, de fractures sociales et de factures financières, de guerres larvées et de terrorisme à répétition… Ire première Qui aurait prédit que les Lumières seraient obscurcies par des dogmatiques imbéciles d’un temps que l’on croyait irrémédiablement révolu ? À quand djihads et croisades contre l’ignorance et l’inculture crasse ? Le soleil ne tourne plus autour de la terre depuis quelques siècles — et Dieu lui-même sait comme ce fut compliqué de le démontrer à ses sbires autoproclamés et de le faire accepter face aux vérités indûment révélées ! — et pourtant, c’est toujours, et plus que jamais, l’irrationnel qui mène le happening en ce bas monde et qui en plus, pour certains particulièrement atteints, épouvante la planète. Où sont donc les Holbach, Diderot, d’Alembert, Condillac, Voltaire et consorts d’aujourd’hui ? Prenez la sacro-sainte laïque liberté d’expression. Faut pas exagérer, quand même. Faut un peu de respect, quoi. Pas blesser. Ne pas jeter aucune huile sur aucun feu. Prendre ses responsabilités. Oui, ses responsabilités de couards et d’accommodeurs déraisonnables. Il suffit parfois d’un veto menaçant » de quelques perturbateurs pour que l’autocensure se mette à galoper. Les forces de l’ordre dûment casquées peuvent se déployer dans nos immenses stades pour empêcher des supporters d’en venir aux mains et de tout casser, mais personne pour protéger un auteur, une petite libraire et son personnel ou un théâtre qui oserait monter, par exemple, une pièce blasphématoire, ô néomonstruosité de la pensée ! Voudrait-on oublier l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme et de ce que je pensais naïvement être une sorte d’évidence que hélas ne partagent plus nos contemporains La liberté d’expression » vaut non seulement pour les informations » ou idées » accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi pour celles qui heurtent, choquent ou inquiètent ainsi le veulent le pluralisme, la tolérance et l’esprit d’ouverture sans lesquels, il n’est pas de société démocratique ». Le risque est donc le triomphe de l’autocensure à la Pavlov, des litotes tiédasses, de la pleutrerie généralisée où le moindre débat ou les contradictions qui fâchent entraîneront des plaintes pour xxxxxphobie ou des lynchages symboliques. Est-on en train de dénier que la censure est l’arme chouchoute de toutes les dictatures et l’autocensure, son corollaire ? Veut-on cette société-là ? Sommes-nous désormais, dans le forum pluriel de la Cité encore démocratique, inaptes à écouter, voire à entendre, des idées, des arguments, des discours qui cognent, qui nous choquent, qui télescopent nos soi-disant certitudes ? Serions-nous à ce point ankylosés pour ne pas comprendre une altérité absolue ? Serions-nous incapables de réfuter des concepts, des dogmes ou des constructions idéologiques qui nous heurtent ? Préférons-nous faire taire des empêcheurs de raisonner en rond et en cercles précautionneusement fermés ? Si on persévère dans cette voie, on finira vite par supprimer le droit au blasphème, ce droit de critiquer et de se moquer des religions, droit acquis de haute lutte dans la plupart des démocraties occidentales au cours des XIXe et XXe siècles. Quand Marx écrit que la religion est l’opium du peuple », ou Freud qu’elle est forme de névrose obsessionnelle », les endoctrinés crieront au blasphème, au manque de respect, au dénigrement du sacré et les censureront avec bonne conscience. Il faut respecter les croyants, les individus, pas les croyances, ni les idées religieuses ou les idéologies… Débattre de tout sans exclusive, sans tabous se révèle l’antidote par excellence contre les extrémismes imbéciles et dangereux, la propagande péremptoire et les populismes d’inculture. Les écrivains l’ont expérimenté. Flaubert, on l’a peut-être oublié, subit les foudres du procureur Pinard pour sa scandaleuse » Madame Bovary et, plus tard, le même Pinard requiert contre Baudelaire et ses ignominieuses Fleurs du Mal, un défi jeté aux lois qui protègent la religion et la morale » et il faudra attendre 1949 pour que le jugement soit cassé et certains poèmes libérés » ! Et l’on sait comment se métamorphose finalement le bâillon Là où l’on brûle des livres, on finit aussi par brûler des hommes » Heinrich Heine Ire deuxième Entre les dettes abyssales des états, le saut d’index, les comptes d’épargne sans intérêt, les dotations des uns, les rulings des autres, l’argent, les biens, les possessions concrètes ou virtuelles sont-ils devenus les seules valeurs de notre société pour qu’on en parle aussi abondamment ? Dommage, si c’est vrai. Entendrons-nous un jour prochain, au coin des rues, des accusateurs en colère proférer de virulentes diatribes devant les inégalités vitales de plus en plus criantes entre humains J’accuse les Affameurs d’infamie, vous qui affamez ou laissez affamer près d’un milliard de vos congénères, oui, oui, un milliard, un humain sur huit, vous visionnez ? Un milliard, mille millions de ventres gros de rien qui ne gargouillent même plus, tous les organes en marmelade… qu’ils n’auront jamais goûtée, mille millions de visages d’os aux yeux exorbités de douleur, qui vous fixent et qui vous soufflent pourquoi ? Pourquoi moi et mille millions devons-nous crever de faim, de malnutrition comme disant les spécialistes, pas malnutrition, non-nutrition ! Même pas un petit tubercule ou un petit pétale avec un peu de suc, une goutte de sève comme la nature en distribue à n’importe quel insecte, même pas ça. Comment vous, vous pouvez vous enfiler apéro-cocktails aux mille zakouski, hors-d’œuvre variés, chauds, tièdes et froids, plat en sauce onctueuse avec des pommes comtesse, dessert hypercrémeux aux innombrables coulis délicatement chocolatés et pousse-café importés en sachant qu’à quelques milliers de kilomètres mille millions de femmes et d’hommes comme vous, enfin en moins gros, tirent la langue en sachant qu’ils n’auront rien à se mettre sous la dent – qu’ils n’ont plus depuis longtemps – ni derrière la cravate, un colifichet qu’ils ne connaîtront jamais. » Ire troisième Quel paradoxe pour une société qui a permis un allongement de la vie sans pareil dans la courte histoire de l’humanité et qui, à juste titre, s’en glorifie, mais ne relève pas le défi du vieillissement ! Le vieux ne sera bientôt économiquement rentable et apprécié voire choyé que si, rentier, il consomme avec aisance et régularité, joue au mécène avec les générations qui précèdent dont les fins de mois ne sont pas glorieuses, s’inscrive dans la grandparentitude et, surtout, accepte de se faire financièrement euthanasié » par l’État selon l’expression de Bruno Colmant. Ce vieux-là sera la vache à lait idéal et un modèle politique pour calmer les générations montantes qui refuseront d’être fiscalement tondues pour permettre à des seniors nantis et responsables de la Dette de se les rouler. Car le cauchemar qui s’annonce dans nos sociétés de rentabilité obsessionnelle, c’est bien l’euthanasie économique voire comme l’écrit Jacques Attali, non sans cynisme, une euthanasie d’État Dès qu’il dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et coûte cher à la société il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement.… Je crois que dans la logique même du système industriel dans lequel nous nous trouvons, l’allongement de la durée de la vie n’est plus un objectif souhaité par la logique du pouvoir ». On imagine aisément que dans notre société individualiste et technocratique, l’euthanasie devienne vite un instrument essentiel de l’état, pire ! un outil de gestion pour les assureurs et les hôpitaux un manager ferait les gestions de stocks de malades » selon des critères purement économiques et plus du tout médicaux. Non, non, ce n’est déjà plus de la science-fiction. Au Royaume-Uni, on peut ne plus financer des patients insuffisants rénaux de plus de 75 ans car le coût par année de vie supplémentaire se monte à 200 000 $. L’âgisme possède tous les caractères du racisme ordinaire avec les mêmes potentialités de violence et d’exclusion. Comme l’antisémitisme. Plus jamais ça ? Toujours ça, plus que jamais ça, mais cette colère-là et d’autres, ce sera pour un prochain Marginales. Pascal Vrebos _____________________________________________________________________________ JE SUIS UNE ARTISTE! Mais oui, mêêêêrde, je suis une artiste ! Vous me croyez pas ? Lisez ! Lisez ! C’est inscrit !Ici ! Carte d’identité ! Cacheté par les plus hautes autorités ! AR-TISSSS-TE! De quoi ? Artiste tout court et jusqu’au bout des ongles… Artiste de l’art d’interpréter l’innommable… de dire l’indicible… de représenter l’être humain dans ce qu’il a de plus profond, dans ce qu’il ignore de lui-même, artiste de l’âme, alchimiste de vos désirs, de vos peurs, de vos incandescentes pââââsssssions! Et la maîtrise ab-so-lue de l’Organe. Fosses nasales, pharynx, trachée sans oublier la glotte, ah ça vibre, chuinte et chante dans cette sainte grotte vocale…. si la cathédrale se décathédralisait, comment la recathédraliserait-on la cathédrale, mmhhh? On la recathédralisait comme on l’a décathédralisée, mon mignon minou, minou mignon, douze douches douces, douze douches douces, douze douches douces, douze douches douces, même une seule fois, vous n’y arriveriez pas… C’est grâce à vous que je suis célèbre. Adulée. Qu’on me reconnaît sur les grands boulevards. Qu’on m’idolâtre dans les médias. Que je suis riche à ne plus savoir comment dépenser mes mirobolants cachets. Merci…. Ça a été dur. Très dur. Pour une femme, et pas trop mal, c’est encore plus dur. Eux, ils préfèrent auditionner votre corps que votre âme, embrasser vos lèvres plutôt que votre talent et eux, ils ne vous demanderont jamais la spermission, non, pour eux, c’est l’imvagination au pouvoir… et les mijaurées qui vous feront croire qu’elles ont décroché la gloire avec le petit chat est mort » ou une fable de La Fontaine sont de fieffées menteuses. Moi, je dis la vérité mon premier rôle, je l’ai arraché, à l’hôtel Métropole, dans le râle extasié d’un vieux réalisateur… » C’est toi qui es le personnage » bredouillait-il avant de choir dans un sommeil sonore. Sur scène, je fus … superbe ; mais ce fut un bide et le vieux fut un peu ruiné, excusez-moi, mais le public était primaire, non, pas comme vous, c’était en province, à Bruxelles, un mois de juin très chaud, des odeurs de frites et de théâtre…. Au fond, je n’ai jamais eu un rôle qui me soit tombé sur la tête, c’est plutôt moi qui ai toujours dû tomber le mec, ou parfois la gonzesse, si vous voyez ce que je veux dire oh…on s’y fait, on se sacrifie pour l’Art, on se donne à l’Art, comme disait Sarah Bernhardt, encore plus qu’une nonne à Dieu. Parfois, je le reconnais, c’était comme une crucifixion, j’ai rencontré des dégueulasses, des pervers, des sadiques – ah, je préférais les masos, car là, mon bon monsieur, tu tapes pour tous les autres qui t’ont tabassée – …Bérénice, je m’en souviens, c’était ……..un fêlé, voulait que je fasse Cléopâtre suspendue à…. pour oublier, je récitais en moi-même toutes les répliques de Bérénice, puis je recommençais, je recommençais… Je ne recommencerais plus. D’ailleurs, je suis trop vieille aujourd’hui, ma date de fraîcheur est dépassée, je ne joue plus que dans les fêtes paroissiales des rôles de vieilles qui ensevelissent le corps du Christ dans des tombeaux à moitié ouverts. Des rôles de décomposition… La journée, je mendie, en récitant la seule fable dont je me souvienne encore et j’invente une vie dont j’ai rêvé et que je n’ai jamais eue. J’ai tout sacrifié pour rien, mon bon monsieur, mais n’empêche, je suis une artiste comme vous êtes un être humain. Donnez-moi mille balles pour mon loyer et je vous jouerai Bérénice, ou Phèdre ou une vieille duchesse comique, cent balles, j’improviserai des poésies ésotériques, dix balles, des contes salaces à vous faire frétiller debout…. Pour rien… c’est moi qui vous payerai…. Mais quoi, je suis une artiste… Mêêêêrde!!! Pascal Vrebos ___________________________________________________________________________ LA MOUCHE DE LA VÉRITÉ J’en ai marre d’être polie, j’en ai marre d’être aimable, j’en ai marre d’être bien élevée, j’en ai marre d’être souriante, d’être propre sur moi, j’en ai marre de dire le contraire de ce que je pense, j’en ai marre de ne jamais exprimer ce que je ressens au plus profond de moi, j’en ai marre d’être une oui-oui, une qui ne dit jamais non, une qui enrage en silence, une qui sanglote en cachette dans sa chambre et qui redescend tout sourire, j’en ai marre, j’en ai marre, j’en ai marre, marre marre marre… À partir de cette minute, je dirai tout, tout ce que je pense… et ça va faire mal… mes mots seront comme des balles de mitraillettes… Tiens voilà maman… Non je n’irai pas voir tante Mathilde avec toi, pourquoi? Je me fous de tante Mathilde! Moi, une sans-cœur ? Mais toi, tu ne penses qu’à son héritage à la vioque et tu as peur qu’elle change son testament en faveur de ta soeur, alors tu cours la voir chaque jour avec une tartelette “vente rapide” en espérant que cette “chère Mathilde” sera froide à ton arrivée, quoi?, quelle mouche m’a piquée? La mouche-vérité ! Tu es comme les autres une emmerdeuse corrompue qui joue les bonnes et les braves tu ne penses qu’à toi, tes toilettes, ton teint hâlé, tes migraines, tes amants, oh ne nie pas, j’ai lu ton agenda, le noir doré, le secret que tu caches sur l’avant-dernière planche de ton armoire et tu vois, jusqu’à présent, je ne t’ai pas fait chantée, j’aurais pu! papa ne sait rien, mais lui, il ne se prive pas non plus avec ses fausses secrétaires, ses voyages d’affaires du week-end, comment quelle mouche me pique, celle de la vérité qui éclate, paf!pif!pof! en fait je te hais, ma petite maman, j’en ai marre d’être habillée correctement, j’en ai marre d’être propre sur moi, j’en ai marre de dire le contraire de ce que je pense, maman chérie, car j’ai trop peur de te ressembler plus tard, papa lui, je peux plus le sentir et tu peux pas savoir comme j’angoisse de tomber plus tard sur un mec comme lui…je préférerais encore me faire nonne! Alors pour gueuler ma colère, mon dégoût contre votre monde d’adultes et de pourris que vous êtes, je serai sale, malpolie, en guenilles, je boirai du bourbon devant vos amis en rotant, je mangerai avec les mains aux dîners de famille en racontant des cochonneries qui finiront par tuer tante Mathilde, et bientôt vous regretterez de m’avoir mise au monde ! Ah! Si, un jour, j’osais leur cracher tout ça, ce serait comme un typhon bouillonnant après une journée tropicale… je respirerais mieux… eux aussi… Tiens, voilà maman qui arrive… Maman! Maman! Écoute-moi je viens d’être piquée par une mouche… La mouche de la vérité… Pascal Vrebos ____________________________________________________________________________ Manhattan Kaboul Dites- moi pourquoi le monde est bizarre de New York à Kaboul, de Bagdad à Sarajevo… Je ne comprends rien à la folie des hommes… Dites- moi pourquoi ils aiment tant faire la danse de la mort, dites- moi pourquoi ils ne peuvent s’empêcher de faire couler le sang et les larmes des enfants… Je rêve d’une planète bleue éclaboussée d’amour et de soleil doux d’où monteraient les rires d’enfants qui ne seraient pas affamés, ni orphelins ni estropiés d’où monteraient les sourires d’adultes… Un petit paradis où la vie serait plus forte que la mort, où la beauté éclipserait l’horreur, où la sagesse mettrait la méchanceté… Les grands de ce monde, les hauts responsables, les présidents machinchouette, les empereurs, les rois, les PDG, je croyais que c’était des gens sérieux, mais finalement, ils sont toujours restés dans un bac à sable, ils se disputent comme des enfants qui n’auraient pas grandi ! Ils improvisent, ils jouent et s’ils continuent, ils finiront par tellement abîmer notre planète qu’il n’y aura plus coucher de soleil, ni de printemps, qu’il n’y aura que tristesse et ruines…espérons que nous, on fera mieux qu’eux… sinon les farandoles de notre enfance seront des danses macabres sur une planète fichue et ce serait tellement moche… À Kaboul, il n’y a que de la poussière et les enfants ne dansent pas. Les talibans les empêchaient de danser et d’écouter de la musique. Ils prétendaient qu’Allah ne voulait pas ça, que la musique, c’était dégoûtant. Ils sont fous, ces talibans, alors que la musique et que la danse nous font rêver au ciel, aux étoiles, à tout ce que l’univers a de plus beau… À Manhattan, les taxis jaunes klaxonnent, les gens de toutes les couleurs courent le long des avenues et passent de bloc en bloc pour ne pas rater leur business… Au fond de leur cœur pressé, ils veulent oublier les deux tours fracassées par les fous de Dieu, mais ils n’oublient pas, ils ont peur, ils ne comprennent pas…ils revoient cette poussière, ces cendres… Ce jour-là à midi il était déjà minuit… The show must go on… Lui, il est danseur à Broadway. A Broadway, ce n’est jamais la guerre, c’est le show, le rêve, le rythme des âmes, la cadence des corps, les paillettes du plaisir… Chaque soir, il prend le métro jusqu’à TIMES SQUARE. En marchant vers le théâtre, il lit l’actualité sur les enseignes lumineuses qui défilent dans la nuit. Aujourd’hui les lettres de lumières parlent de la guerre, mais il n’a pas le temps d’y penser, le spectacle va bientôt commencer. Elle, elle a raté l’école pendant plus de 5 ans. Pas de sa faute. Mais celle des barbus fous qui lapident les femmes. Elle a presque tout oublié. Elle est comme vidée de tout. Elle a oublié les formules de maths. Elle voulait devenir ingénieur. Construire. Bâtir. Faire du beau sur les ruines de son pays. Elle retourne à l’école. Elles sont beaucoup à retourner à l’école. Il n’y a pas assez de bancs. Elles sont trois, quatre à un même banc. La fenêtre de la classe est ouverte… On entend même de la musique, la musique de la liberté… Lui comme elle songeaient souvent à la même chose, mais ils ne le savaient pas… Notre planète est si belle ! respire le bleu du ciel ; respire le jaune des crépuscules, n’oublie jamais les paysages qui t’ont fait frissonner… Chaque matin, quand tu t’éveilles, émerveille-toi de cette beauté qui est là, à tes pieds. Alors, pourquoi détruire ? enlaidir ? saccager ? dévaster ? Pourquoi ? Lui comme elle ne comprenaient pas… Lui à Broadway, elle à Kaboul faisaient des rêves… des mots découpés par des bruits de bombes et des corps qui tombent à terre silence de la nuit autour d’un enfant, jeune vierge décapitée sur la place publique, les mollahs d’applaudir, dormir pour oublier la peur, ciel de paix, tout est lumineux, propre, tout est venu autour d’un enfant, jésus qu’on l appelait et sa maman qui murmure alléluia… Les mythes sont des rêves de paix dans un monde de guerre… Lui et elle se sont rencontrés comme dans un roman. Il est allé danser à Kaboul. Elle était là. Ils se sont vus. Ils se sont souri. Les yeux dans les yeux. Quand elle riait, on voyait sa gencive. Il adorait. Il ne voulait plus repartir. Elle ne voulait pas qu’il parte. Alors ils se sont fiancés en secret. Dans un marché de Kaboul, au milieu des ânes et des militaires. Il lui a passé au doigt une bague toute bleue. Ils savaient que c’était pour toujours. La guerre s’éloignait. Il ne restait plus que beauté, force et amour. Pascal Vrebos ____________________________________________________________________________ LA MORT, MON AMOUR Il y a six ans, un de mes amis mourrait d’une rupture d’anévrisme. Je fus chargé de mettre de l’ordre dans sa bibliothèque et de trier ses archives. Le soir, je découvris une lettre soigneusement rédigée sur ordinateur, l’adieu de sa femme, disparue voici déjà dix ans. Je compris alors que cet ami n’était pas mort par hasard. Ce sera ma dernière lettre, mon amour… et quand tu la liras, ce soir, sous ton abat-jour, en tétant ton cigare cubain, moi, j’aurai quitté la scène obscène de la vie. Ne hausse pas les épaules, ce n’est ni un coup de théâtre ni un coup de tête, ni la scène du chantage de l’avant-dernier acte que tu sors de ton répertoire stratégique quand tu sens que tu vas perdre la partie. Et surtout, ne te fais pas de bile, ta vésicule en dégorge assez après tes dîners d’affaires. Rassure-toi là où je suis ou là où je ne suis pas, c’est sûrement pas pire que sous ton abat-jour. J’ai cru pouvoir décrocher la lune et donner un peu de sens à cette existence de guignol, toi aussi, tu es un pantin, mon amour, surtout quand ton chauffeur courbe l’échine en te cirant du Monsieur le Président à chaque claquement de porte, un pantin si joliment pantelant après l’amour, jadis, juste après nos tremblements de chair, l’échelle de Richter en prenait un coup, riais-tu, c’est si loin nos orgasmes des deux premiers mois dont tu étais si fier, qu’en reste-t-il, mon amour, pas même l’ombre d’un souvenir, je t’ai pourtant aimé fort, comme la mort, mais pour fuir l’insoutenable vérité qui nous suinte de l’âme, on s’accroche aux illusions d’une passion, on se bricole un semblant de petit paradis!… Oh moi aussi, j’ai paradé dans ces mirages de gloire sur fond de fric, tout enivrée de ces vanités qui nous boursouflent de ridicule… comme toi, je me suis dopée de ce tourbillon d’apparences ne suis- je pas une femme qui a grimpé tout en haut de l’escalier social, assez riche, assez belle, assez cultivée, assez intelligente… et c’est rare pour une femme, disais-tu dans un de tes rares moments de bonté… comme les autres, j’ai composé mon bonheur de cocktails cliquetants en duos solitaires, téquila et phrases en stretch… et tous les miroirs reflétaient ma rayonnante réussite. J’aurais pu mourir vieille et liftée et là, je m’en vais perdre le souffle pas encore trop ridée mais plus lucide. Échec sur toute la ligne, mon amour, comme toi, comme l’autre clown cloué sur sa croix, comme n’importe qui s’il gratte le vernis jusqu’à l’os, seule avec sa nuit, le cœur cyanuré. Tu es en train de te dire que je te fais marcher, peut-être même souris-tu sous ton abat-jour et ton double menton ballotte-t-il comme toi, après chaque élection? Non, ce n’est pas pour toi que je baisse le rideau, toi, je ne t’aime plus depuis si longtemps, mon amour, tu es un néant si empli de vide que tu en es attendrissant, tu gesticules avec tant de conviction, tu t’aimes et tu t’apprécies avec tant d’adoration que tu es un modèle d’être humain! Tu étais si satisfait qu’une école portât ton nom! Et tu rêves, je le sais, d’une statue dans un parc ombragé, d’un boulevard où les lettres de ton nom se pavaneraient pour l’éternité. Mais tu l’auras, mon amour, tu mens si bien, tu es arriviste, combinard sans morale tu es un vrai homme d’affaires ! Ce matin, j’admire ton inconsistance, j’envie presque ta vacuité. J’ai raté ma vie, je vais tenter de réussir ma mort. Partir sereine. Ravaler mes aigreurs et rêveries de lumière. Me fondre dans le cosmos. Oui, partir avec la vision de la voûte étoilée, cet infini qui poudroie au-dessus de notre enfer… Je vais avaler un peu de cyanure. Rapide et propre pas de sang à essuyer… et tu pourras faire croire à une rupture d’anévrisme si tu ne désires pas que les journaux en parlent. Le jour où tu décideras de mettre un terme à ta vie, je te conseille vivement le truc. Tout est réglé dans mon testament sous l’oreiller. Tu ne perdras pas de temps, mon amour. Et surtout, ne pleure pas, même une de ces larmes de crocodile que tu verses devant les caméras à un enterrement officiel, souris plutôt à mes cendres lorsqu’un inconnu les dispersera sur une pelouse anonyme. Tout est mal qui finit mal. Ton cigare est sans doute éteint et moi, à la fin de cette phrase, je m’allumerai dans l’univers comme disait ta mère, l’angoisse au fond des yeux, avant de passer dans l’autre monde. Éteins ton abat-jour. Il fait nuit. Tout noir comme la vérité. Il ne faut plus croire aux étoiles, mon amour. Adieu ! À plus jamais. Et rassure-toi, mon amour, je ne reviendrai plus. Une fois, mais pas deux. » Pascal VREBOS
26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 0023 [K-Movie] Silenced Fiche technique Titre alternatif The Crucible Titre original Dogani Genres Drame, Faits réels Durée 2h05 Réalisation/Scénario Hwang Dong Hyeok Musique Lee Seong Heon Casting Gong Yoo Dans le rôle de Kang In Ho Jeong Yu Mi dans le rôle de Seo Yu Jin Kim Hyeon Su dans le rôle de Yeon Du Jeong In Seo dans le rôle de Yu Ri Baek Seung Hwan dans le rôle de Min Su Jang Gwang dans le rôle des frères Jumeaux Synopsis Ce film est basé sur le roman de Gong Ji Yeong inspiré de faits réels concernant des abus sexuels commis sur les étudiants sourds d'une école de Gwangju. Kang In Ho est le nouveau professeur d'arts de l'école pour enfants sourds Ja Ae, à Mujin. Loin de Séoul et de sa fille malade qu'il a laissée aux soins de sa mère, sa femme étant morte quelques années auparavant, Kang In Ho va faire la rencontre d'une jeune femme très engagée du nom de Seo Yu Jin. Après quelques jours passés dans l'école et après avoir du payer une somme très importante au directeur pour s'être fait recommandé par le professeur Kim, il va se rendre compte que ces enfants malentendants sont victimes de sévices et de violences sexuelles. Alors que ces enfants sont déjà pour la plupart démunis, parfois orphelins, parfois complètement abandonnés, Kang In Ho va tout faire, avec l'aide de Seo Yu Jin, pour les défendre et faire reconnaître leurs droits en justice mais surtout, pour punir les adultes responsables de ces crimes sur ces enfants innocents et sans défense. Mon avis Je ne peux même pas trouver les mots afin de construire un avis constructif et organisé sur ce film... Je ne sais même pas si je l'ai aimé, si je ne l'ai pas aimé.. Tout est tellement... Affligeant, frigorifiant, horrifiant... Mais à la fois si bouleversant, beau, et vrai. Vrai ! Le pire dans tout ça ce que ce film se base sur un roman lui-même basé sur des faits réels ! Et ça, ça me donne envie de vomir. Je suis parfaitement consciente que ce genre de chose arrive malheureusement tous les jours dans le monde, mais avoir la dure vérité, les faits même, comme ça, sous les yeux, c'est juste... Mais j'en ai même pas les mots vous voyez. J'étais dégoûtée. Ce film est dur, très dur. J'ai cru mourir mentalement pendant certains passages, c'en était trop, mais portant je me forçais, parce que malgré ça, j'avais envie de connaître la suite, et parce que ce film est passionnant et bouleversant. On ne peut vraiment pas rester insensible devant tout ça, pour moi c'est vraiment impossible.. Le jeu des acteurs est pour moi indéniablement magnifique et de très grande qualité. Je connaissais déjà Gong Yoo Coffee Prince, S Diary qui pour moi se confirme en tant que grand acteur, et je découvre ces enfants, qui sont à suivre de très près. Je pense n'avoir jamais vu d'enfant avoir un tel jeu ^^' Etant donné qu'ils sont sourds et quasi muets, tout, tout passe par le visage, et à certains moments j'ai eu des frissons partout, tellement les émotions transmises étaient fortes. Pareil lorsqu'ils criaient, pleuraient, d'une façon si déchirante, et plus particulièrement avec Min Su, je n'ai pas pu retenir mes larmes lorsqu'il a pleuré à la fin. Le jeu des acteurs "méchants" et aussi très bon, ils savent comment se rendre ignobles et ont largement réussi à m'écoeurer tout au long du film... ça a dû être difficile de jouer un tel rôle. Mes respects, pour tous. Silenced est un film dérangeant, écoeurant, et vivement déconseillé aux âmes sensibles. Mais néanmoins touchant, bouleversant, poignant, et nous plonge dans la pure et dure vérité, dénonce ces pratiques horrifiantes et nauséabondes. Je pense que c'est l'un des meilleurs films que j'ai pu voir à ce jour ^^ Le Film DDL VOSTFR Uptobox Publié par Ajia-Paradisu - ASIAN PARADISE - dans Films Coréens 6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 1415 [K-Movie] Penny Pinchers Fiche technique Titre alternatif Many a Little Romance Titre original Tikkeulmoa Lomaenseu Année 2011 Genres Comédie Romantique, Mélodrame Durée 1h54 Réalisateur Kim Jeong Hwan Scénariste Kim Jeong Hwan Casting Song Jung Ki dans le rôle de Ji Wung Han Ye Seul dans le rôle de Hong Shil Synopsis Ji Wung, bien qu'ayant terminé ses études, ne trouve pas de travail et continue de vivre sur le dos de sa mère. Pourtant, c'est un vrai playboy qui n'hésite pas à mentir pour attirer les filles ! Hong Shil, quant à elle, passe son temps à économiser et découvre par hasard un moyen de gagner 200 000 wons 127 000 euros environ. C'est ainsi qu'elle embarque Ji Wung, son voisin, dans son plan. Elle lui promet de l'argent, en échange, lui, n'a qu'à faire tout ce qu'elle lui dit... Mon avis Penny Pinchers est un bon film qui a une bonne histoire, très touchante par moments, et très drôle dans d'autres 3 Il se regarde très facilement aussi, c'est une bonne petite comédie romantique qui change un peu des autres où les personnages sont généralement riches J'ai eu l'occasion de revoir Song Joong Ki que j'adore depuis A Werewolf Boy xD SOn rôle est tellement loufoque et con XD Il m'a trop pliée par moments ' Il s'est révélé extrêmement touchant par moments, surtout à la fin ~ J'ai aussi beaucoup aimé Han Ye Seul dans son rôle, elle est très attachante 3 Comme le disent certains, il ne révolutionne pas le cinéma coréen mais on se laisse prendre au jeu ^^ A voir donc D Le film DDL VOSTFR Dubu Fansub Publié par Ajia-Paradisu - ASIAN PARADISE - dans Films Coréens 6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 1318 [K-Movie] Just Friends ? Fiche technique Titre original Chingu sai ? Année 2009 Genres Romance, Court Métrage Durée 30min Réalisateur Kim Jo Kwang Su Scénaristes Kim Jo Kwang Su, Min Yong Geun Casting Lee Je Hun dans le rôle de Seoki Yeon Wo Jin dans le rôle de Minsoo Lee Chae Eun dans le rôle de la fille du bus Synopsis Just Friends ? est un film de 30 min dont les personnages principaux sont un couple de 2 jeunes coréens gays. Seok I est un jeune homme de 20 ans qui va rendre visite à son petit-ami Min Su qui fait son service militaire dans une base coréenne. Les deux jeunes amants se rencontrent et Min Su obtient une permission pour la journée; mais en sortant de la base, le couple se retrouve nez à nez avec... la mère de Min Su, qui n'est pas au courant de la relation que son fils entretient avec Seok I et pense qu'ils ne sont "que des amis"... Mon avis Un joli petit court métrage qui m'a beaucoup faite sourire, mignon mais un tout petit peu kitsch sur les bords ^^ mais question niais et kitsch il ne détrônera jamais Takumi-kun qui pour moi bat tout les records Il se regarde bien, il choque pas du tout, il est simple et ne joue pas dans la prise de tête p C'est le deuxième film Yaoi que j'ai aimé d'ailleurs p Avec Love of Siam qui est un chef-d'oeuvre, il faut d'ailleurs que je le revoie Et sinon pourquoi les Yaoi sont toujours plus niais que les Yuri ? ça je comprends pas ._. Parce qu'on est pas habitués à voir "au grand jour" des homosexuels ? Je dis pas qu'ils sont tous comme ça, mais on doit sûrement être plus habitués à voir des femmes tomber dans le niais que des hommes du coup ça choque moins ^^ Le jeu d'acteur m'a un chouilla dérangée au tout début, mais je crois que c'est surtout à cause des manières de Seoki x Ce mec a d'ailleurs un air de Kim Soo Hyun ça m'a choquée o_o Mais sinon ils jouent plutôt bien ^^ C'est pas extraordinaire mais c'est pas insupportable quoi Et sinon le réalisateur Kim Jo Kwang Soo Death Bell, No Regret, Old Miss Diary à l'air d'avoir déjà fait plusieurs courts métrages Yaoi donc je vais voir ça ^^ Je connaîs déjà le film No Regret mais j'ai pas trouvé de vostfr ou de vosta en assez bonne qualité, tout est sur wat et ça m'énerve Donc Just Friends ? est à voir, il est court donc se regarde assez vite et puis comme quelqu'un l'a dit sur Nautiljon, même en étant non-adepte de Yaoi il se regarde facilement PS Et aussi le début et la fin m'ont trop fait délirer XD Le film VOSTFR DDL Yaoi x Yuri Publié par Ajia-Paradisu - ASIAN PARADISE - dans Films Coréens 30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 1615 [K-Movie] A Werewolf Boy Fiche technique Titre original Neukdae Sonyeon Année 2012 Genres Romance, Drame, Fantastique Durée 2h05 Réalisation/Scénario Jo Sung Hee Musique Shim Hyeon Jeong Casting Song Joong Ki dans le rôle de Cheol Su Park Bo Yeong dans le rôle de Suni Jeune Jang Yeon Nam dans le rôle de la mère de Suni Kim Hyang Gi dans le rôle de Sun Ja Yu Yeon Seok dans le rôle de Ji Tae Synopsis Suite à un étrange appel téléphonique, une vieille femme, nommée Kim Suni et vivant aux États Unis, se rend dans le chalet de son enfance en Corée du Sud. Elle se remémore sa tendre enfance et sa rencontre avec un jeune homme très étrange. Sa famille a en effet accueilli celui-ci en pensant que c'était un orphelin. Ils le prénomment Cheol Su mais il ne sait ni parler, ni lire, ni écrire, ni même manger correctement. Tout d'abord sceptique et ne voulant pas de lui chez eux, Kim Suni l'accepte finalement et essaye de lui apprendre à vivre normalement. Mais comment va évoluer leur relation ? Cheol Su est-il vraiment un orphelin ? Mon avis Ce film est une pure merveille... l'histoire est si prenante, c'est le genre de film auquel on pense très longtemps après l'avoir vu, celui qui te reste dans la tête et que tu veux revoir et revoir encore tellement il est magnifique _> Le fait que l'histoire soit une histoire vraie ne fait que renforcer mon attachement envers ce film. Se dire que 71 étudiants sans expérience ont pu vivre et accomplir ça me stupéfie à un point inimaginable. Mais bon je vais tomber dans le spoil là B A la base, je voulait surtout regarder ce film parce que TOP jouait dedans... x Je l'avait mis sur ma liste il y a quelques mois de ça, et puis j'ai commencé entre-temps à m'intérésser à la Corée du Nord, et un jour je me suis rappelée ce film, et je me suis lancée. Alors les acteurs, les acteurs... Ceux qui me connaissent savent ce qui va suivre. Donc je ne vais pas suivre leur pensée, et je ne vais pas glorifier TOP tel un message de propagande comme j'ai l'habitude de le faire 8D Je vais rester raisonnable ~ Non mais sérieusement, faut quand même se dire que ce gars assure en tant qu'acteur ! Comme Yoochun, c'est l'un des rares idols que j'aprécie en tant qu'acteur ^^ Et ce que j'aime chez son personnage, c'est le fait qu'il soit parvenu à se forger et à devenir aussi courageux en si peu de temps. J'ai aussi suivit attentivement l'évolution du personnage de Goo Gap Jo. Et j'ai adoré le perso du général Park, ce gars pue la classe. Cet avis est assez court, et très peu développé je suis un peu fatiguée, mais il n'enlève en rien le fait que je trouve que ce film est vraiment de très grande qualité. Je l'ai montré à ma mère, je sais de quoi je parle xDD Film licencié. Publié par Ajia-Paradisu - ASIAN PARADISE - dans Films Coréens 28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 1206 [K-Movie] Jenny & Juno Fiche technique Année 2005 Genres Romance, Comédie, Drame Réalisateur Kim Ho Jun Casting Park Min Ji dans le rôle de Jenny / Jae In Kim Hye Seong dans le rôle de Juno Kang Nam Gil dans le role du père de Juno Kim Ja Ok dans le rôle de la mère de Jae In Synopsis Jenny et Juno, deux élèves de 15 ans passent une nuit de romance qui a des conséquences dramatiques sur leurs vies, puisque Jenny tombe enceinte. Après une réflexion prudente, les deux futurs parents décident de garder le bébé. Cependant, ils décident également de cacher la grossesse à tout le monde, y compris leurs familles. Mais combien de temps vont-ils être capables de cacher la vérité à leurs parents ? Mon avis Un joli petit film, très touchant et qui passe assez vite. Il m'a beaucoup fait rire par moments 3 Les personnages sont très attachants, et trop mignons ** J'ai beaucoup aimé le fait que ce sujet si sérieux soit abordé de manière si légère et innocente, ça m'a d'ailleurs beaucoup fait penser à Yes or No film thaï parlant d'homosexualité entre deux jeunes femmes, cet aspect sérieux dans le fond mais si innocent et mignon en surface ^.^ Non franchement j'ai pas énormément de choses à dire dessus xD C'est vraiment un bon petit film qu'on peut se regarder une ou deux fois si on a rien d'autre à faire, sans prise de tête et qui plaît 3 J'ai vraiment beaucoup aimé 3 Le film STREAMING VOSTFR Dailymotion les autres parties sont sous la vidéo Publié par Ajia-Paradisu - ASIAN PARADISE - dans Films Coréens 17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 2201 [K-Movie] Innocent Steps Fiche technique Année 2005 Genre Danse, Romance Réalisateur Park Yeong Hun Casting Moon Geun Yeong dans le rôle de Jang Chae Rin Park Geon Hyeong dans le rôle de Na Young Sae Synopsis Young-sae, un ancien danseur de bal le meilleur de Séoul , attend sa nouvelle partenaire venant de Chine dans l'espoir de faire son comeback. Mais, Chae-rin est venue à Séoul à la place de sa sœur qui est danseuse. Lorsque Sang-doo, qui a dépensé tout son argent pour la faire venir de Chine, se rend compte de la supercherie, il décide de la vendre à un bar. Malgré ce qu'il s'est passé, Young-sae décide de pardonner Chae-rin et de lui apprendre à danser pour participer au concours national. Des sentiments plus forts que de la simple confiance commencent à se développer entre eux... Mon avis Magnifique film, un peu 'vieux' mais vraiment beau 3 Et pis l'histoire est super émouvante~ Le thème est vraiment super intéréssant, j'adore la danse x Les acteur sont tops, je connaissait déjà Moon Geun Young que j'adore, et c'est une bonne découverte quand aux autres n_n Y'a des passages super drôles et super mignons *-* Ce film est donc à voir B Film VOSTFR DDL Uploaded Publié par Ajia-Paradisu - ASIAN PARADISE - dans Films Coréens 12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 1530 [K-Movie] 19-Nineteen Fiche technique Année 2009 Genre Drame Durée 1h43 Réalisateur Jang Yong Wu Scénariste Inoue Yumiko Casting TOP dans le rôle de Seo Jeong Hun Heo Yi Jae dans le rôle de Cha Eun Yeong Seung Ri dans le rôle de Park Min Seo Sin Min Hui dans le rôle de Oh Yeong Ae Synopsis Il s'agit d'une histoire basée sur l'amitié, l'amour et la vie de trois jeunes de 19 ans qui ne se connaissent pas Jeong-hun, Min-Seo et Eun-Yeong. Ils se retrouvent impliqués dans le meurtre d'une jeune fille de leur âge et décident de s'enfuir ensemble. Leurs parents, leurs amis, la police et la presse ne croient pas à leur innocence. Ils tentent de comprendre ce qu'il s'est réellement passé tout en essayant de s'échapper. A travers les difficultés, ils en viennent à réaliser l'importance de la "vie" et la signification de leur existence. Mon avis C'est un beau film, avec une belle histoire. Il nous fait passer un très bon moment, les genres sont "bien dosés", j'ai un peu ri par moments, j'ai stressé, et l'histoire est un peu triste par moments, mais sans forcément pencher vers le dramatique extrême. J'ai malgré tout repréré quelques petites incohérences dans la réalisation, mais on oublie vite ^^ Tous les acteurs sont très bons dans leurs rôles, je n'avais jamais vu ou Seung Ri au cinéma, j'ai bien aimé leur jeu et ça fait pas mal aux yeux hmhm ._. A voir, éventuellement à revoir vite fais si on a rien d'autre à faire D Le film en Streaming VOSTFR [VIP Class TEAM] Partie 1 . P2 . P3 . P4 . P5. P6. P7 Publié par Ajia-Paradisu - ASIAN PARADISE - dans Films Coréens 10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 1721 [K-Movie] Antique Fiche technique Titre alternatif Antique Bakery Titre original Sayangkoldong Yangkwajajeom Aentikeu Année 2008 Genres Drame, Comédie Réalisateur Min Gyu Dong Auteur original Yoshinaga Fumi Casting Ju Ji Hun dans le rôle de Jin Hyuk Kim Jae Wook dans le rôle de Sun Woo Yu Ah In dans le rôle de Ki Beom Choi Ji Ho dans le rôle de Su Yeong Andy Gillet dans le rôle de Jean-Baptiste Evan Synopsis Jin Hyeok est beau, riche et a du style. Le seul inconvénient réside dans le fait qu'il ne trouve pas l'amour de sa vie. Il décide donc d'ouvrir une boulangerie-pâtisserie pour attirer les jeunes filles en mal de douceurs. Antique est né. Cherchant un associé, Jin Hyeok loue les services d'un pâtissier de renom Sun Woo. Cependant, ce dernier se révèle être un ancien camarade de classe gay lui ayant fait sa déclaration durant ses années collège. Ce beau portrait se finit par l'apparition de Ki Beom, complètement fasciné par les gâteaux de la boulangerie, ainsi qu'un garde du corps quelque peu distrait, Su Yeong. Ce quatuor commence donc à faire sensation chaque jour et Antique fait son petit bout de chemin. Tout cela ne saurait compter sans le passé de chacun des protagonistes qui pointe son nez. Note Ce film est l'adaptation live du manga de Fumi Yoshinaga Seiyô Kotto Yôgashiten. Il existe également un drama japonais du même nom. Mon avis Mdrrrr, ce film est une tuerie, il m'a fait rire comme pas possible à beaaaucoup de passages xD Les personnages sont excellents, attachants, l'histoire est intéréssante, particulière, il y a un mélange entre l'humour les conneries des personnages et le sérieux le passé de Jin Hyuk. Au film de la trame, on découvre une blessure profonde en lui et une affreuse histoire, qui personnellement m'a émue ^^ Néanmoins, Jun Ji Hoon est parfait dans son rôle de gosse de riche prétentieux et égoïste, et j'ai été surprise de voir qui jouait Sun Woo^^ Coffee Prince. Et tous ces gâteaux font baaaveeeeer *Q* Mais le point le plus merdique du film pour moi est le passage du patissier français en Corée, qu'est-ce qu'il joue maaaaal >< quand il parlait à Sun Woo il avait un timbre cul cul c'était nul à chier xDD et puis ça me fait toujours autant marrer d'entendre des coréens parler français xD Enfin bref, Antique est un très bon film ^_^pas à revoir des millions de fois mais vraiment bien Le film DDL&STREAMING VOSTFR [Manga Arigatou Fansub} Ici Publié par Ajia-Paradisu - ASIAN PARADISE - dans Films Coréens 7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 1347 [K-Movie] Sunny - ☆ Coup de Coeur ☆ Fiche technique Titre original Sseoni Année 2011 Genres Drame, comédie Durée 2h04 Réalisateur Kang Hyeon Cheol Scénariste Kang Hyeon Cheol Musique Kim Jun Seok Producteur Ahn Byeong Gi Casting Yu Ho Jeong dans le rôle de Im Na Mi Shim Eun Gyeong dans le rôle de Im Na Mi jeune Jin Hee Gyeong dans le rôle de Ha Chun Hwa Kang So Ra dans le rôle de Ha Chun Hwa jeune Go Su Hee dans le rôle de Kim Jang Mi Kim Min Yeong dans le rôle de Kim Jang Mi jeune Lee Yeon Gyeong dans le rôle de Seo Geum Ok Nam Bo Ra dans le rôle de Seo Geum Ok jeune Kim Seon Kyeong dans le rôle de Ryo Bok Hee Kim Bo Mi dans le rôle de Ryo Bok Hee jeune Hong Jin Hee dans le rôle de Hwang Jin Hee Park Jin Ju dans le rôle de Hwang Jin Hee jeune Min Hyo Rin dans le rôle de Su Ji jeune Kim Si Hu dans le rôle de Jun Ho jeune Synopsis Na Mi est une mère au foyer de Séoul qui ne vit que pour son mari et sa fille qui sont tous les deux assez indifférents à son sort. Lors d'une visite à l'hôpital pour voir sa mère, elle revoit Chun Hwa, une de ses anciennes camarades de classe qui est hospitalisée pour un cancer. Cette dernière, étant en phase terminale, n'a qu'un seul souhait revoir leur groupe d'amies, les Sunny », se reformer. Na Mi se remémore alors son arrivée dans son nouveau collège de Séoul alors qu'elle venait de la campagne. Elle revoit les difficultés qu'elle a eues pour s'intégrer et les amies qu'elle a rencontrées, chacune ayant des traits de caractères bien marqués et des rêves plein la tête. Ce film navigue entre le présent et le passé, entre préoccupations d'adulte et d'adolescent. Quels étaient les rêves de ces adolescentes et que sont-ils devenus ? Mon avis Omo, j'écrit cet avis à 345 du matin, juste après avoir fini cette merveille Ce film est un rare bijou du cinéma coréen, j'en pleure encore de joie ou de tristesse, je sais pas... Une perle, un énorme coup de coeur, une histoire merveilleuse retraçant les vies de collégiennes coréennes des années 80. J'ai rigolé jusqu'au larmes, j'en ai pleuré aussi. Les personnages sont exceptionnels et attachants, l'ambiance créée par la musique est géniale, on est plongé dans l'histoire dès les premières minutes où NaMi commence à "raconter" ses souvenirs... C'est magnifique. Pas la peine d'écrire un avis long et détailler, il faut voir le film pour comprendre mon sentiment, et je vous y invite fortement ! Sunny est un film comme on en voit rarement<3 Le film DDL VOSTFR [SubWaWa] Here Publié par Ajia-Paradisu - ASIAN PARADISE - dans Films Coréens
Seigneur! Tu as mis au monde Beaucoup beaucoup trop de pauvres gens Mais s'il n'y a pas de honte à être pauvre Il n'y a pas de quoi en être fier non plus Quel mal y aurait-il Si javais une petite petite fortune Ah si j'étais riche Diguedadedadedadedadedadedadedaaah! Ah si j'étais Diguediguedich daydedaydedaydemoi! eh! Adieu la charrette Diguedadedadedadedadedadedadedaaah! Tous les jours j'ai Diguediguedich daydedaydedaydedaydemoi. Je bâtirais un vrai palais Montant jusqu'au ciel Sur la place du marché Des murs plantés bien droit Sous un toit doré Un escalier de marbre Un autre tout en bois L'un pour entrer l'autre pour sortir Et encore un troisième pour la joie Et plein d'autres cours du soir? Des coqs et des poules Toute la ville m'envierait Car ça piaillerait ça caquetterait Et chaque coicoicoicoibruit de poule rororobruit de cochon Sonnerait comme un vrai clairon Regardez tous admirez ma maison Ah si j'étais riche Diguedadedadedadedadedadedadedaaah! Ah si j'étais Diguediguedich daydedaydedaydemoi! eh! Adieu la charrette Diguedadedadedadedadedadedadedaaah! Tous les jours j'ai Diguediguedich daydedaydedaydedaydemoi. Je vois ici ma gironde belle comme une bourgeoise Avec un double menton Nous faisons manger tout ce qui lui plait Je la vois se pavanant avec sa robe a traine Au mon Dieu! quel dignité! Même quand elle dispute les valets Les plus grands bonnets de la ville Me fera découverte Ils me demanderaient conseil Comme un Salomon sage S'il vous plait rabi tavié Excusez rabi tavié Milles problème à coller Le grand rabbin boï boï… Que je dise blanc Que je dise noir Il faudra bien me croire Quand tu es riche Tu as toujours raison Si j'étais riche J'aurais enfin Tout le temps d'aller Prier à la sinagogue Assis au 1er rang Je verrais bien Et je discuterais La loi avec les anciens Au moins 7 heures par jour Dans la reflexion et dans la mort Ah si j'étais riche Diguedadedadedadedadedadedadedaaah! Tous les jours je Diguediguedoum ah si j'étais riche moi! eh! Adieu la charrette Diguedidedaydedaydedaydeday Dieu qui fît le ciel et les étoiles Est ce que ça t'aurait donné du mal De changer ton plan phénoménal Et, et me faire riche, moi
ah si j étais riche en streaming